Accueil La Chine en bref Avant de partir Au secours! je suis nouveau Témoignages Un brin de nostalgie? Contactez-les  
Sorties/Actu Lm a essayé pour vous Annonces Forum Vos humeurs
Sorties/actu
les articles :

La rose de France clt sur la Grande Muraille

Sgolne Royal tait en Chine du 6 au 9 janvier dernier. Un voyage pas de tout repos pour la candidate socialiste l'lection prsidentielle. D'abord en raison de la densit du dplacement officiel de celle qui aspire, au mois de mai prochain, prsider aux destines de la France. Mais ensuite parce que l'outsider fminin la magistrature suprme tait attendue au tournant.· Photos et texte : Philippe Andréoulis ·

On peut dire qu’elle n’a été épargnée Ségolène Royal ! Ni par la meute de journalistes abonnés aux voyages officiels, ni par la droite en France qui n’attendait que le  moment pour contester la stature « d’homme » d’Etat de la présidente de la région Poitou-Charentes.

Ségolène Royal, durant tout le voyage, n’a pourtant pas montré une once d’agacement. Les coups bas, les attaques en règle, elle en a l’habitude. Elle qui a d’abord vaincu la dauphine de Jean-Pierre Raffarin dans sa région, avant d’affronter les « éléphants » du PS et de leur ravir l’investiture officielle du PS.

Alors elle a enchaîné rencontres avec les dignitaires du régime chinois et visites plus « touristiques », pour satisfaire les besoins de la presse. Rien de mieux qu’une photo sur la Grande muraille ou dans la cité interdite de Pékin pour marquer le coup.

Même si Ségolène Royal aurait pu se passer de la belle bourde qui a entaché son passage sur la Grande muraille. Lors d’une conférence de presse improvisée et un rien chaotique, Mme Royal, tout juste descendue d’avion et accompagnée de son cortège officiel a été, en 35 minutes à peine, conduite à Badaling. Et elle a voulu reprendre à son compte la célèbre citation de  Mao Zedong : « Celui qui n’a jamais gravi la Grande muraille n’est pas un brave ». Fatigue du décalage horaire ? Surprise d’avoir à improviser une déclaration ? Oubli de la citation originale ? La candidate socialiste s’est emmêlée les pinceaux. Au lieu de parler de bravoure, elle  a crée le joli néologisme « bravitude ». Et ce dernier n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Les journalistes qui, décalage horaire oblige, devaient tous envoyer dans la foulée leur « papier » à Paris, alors que la ronde de rendez-vous officiels n’avait pas encore débuté ont, faute de « matière », exploité la bourde de la présidentiable.

La « bravitude » l’a poursuivi durant tout son voyage. Avant de la cueillir à son retour à Paris. Rien n’a vraiment pu effacer la baliverne. Même pas les nombreux rendez-vous avec quelques unes des personnalités chinoises.

Un style à la Chinoise

Invitée par le Parti communiste chinois, et non par le gouvernement, la candidate a toutefois suscité l’intérêt du régime. Si le président Hu Jintao et son premier ministre sont restés en retrait, Ségolène Royal a été reçue, notamment, par le vrai numéro deux du régime, Zeng Qing hong, vice président de la République Populaire de Chine, membre du Comité permanent du bureau politique du comité central du parti communiste, et l’incontournable Bo Xilai, ministre du commerce, en première ligne de toutes négociations sur le commerce international. Ce qui n’a pas empêché la candidate socialiste de dire ses quatre vérités au régime chinois, en adaptant son style plutôt cassant habituellement à la Chinoise. Elle était pour cela conseillée par deux spécialistes de la Chine, l’avocat Jean-Pierre Mignard, défenseur de nombreux manifestants de la place Tian’anmen et d’actuels dissidents, et le chercheur et sinologue Jean-Luc Domenach. Ségolène Royal s’est d’ailleurs dit « très satisfaite », du niveau politique de ses rendez-vous. Ajoutant, le sourire pétillant, « il faut garder un échelon pour la suite ».

Même si, avant même de remonter dans l’avion qui devait la ramener à Paris, elle a savonné elle-même l’un de ces échelons, en saluant  de manière plus que légère, la justice chinoise et la décrivant comme étant plus « rapide » que la justice française. Oubliant par là même qu’elle pouvait aussi être expéditive…

Au cours de ce voyage à haut risque, les étudiants et étudiantes de l’Institut international des affaires étrangères de Chine auront offert à la candidate PS un peu de réconfort. « On ne peut pas voter, mais on vous soutient moralement », a conclu l’une d’elle, avouant que le charme de celle que les sondages en France placent en tête et que la CCTV a appelé « la rose de France », était parvenu jusque dans cette pépinière de futurs diplomates et de fonctionnaires internationaux. Faut-il y voir un signe ? Ségolène Royal, si elle est élue, apportera peut-être elle-même la réponse à cette étudiante. La candidate socialiste a affirmé, lors de sa dernière conférence de presse à Pékin, que la Chine serait l’une de ses premières destinations de Présidente.

Les archives
Elections prsidentielles : La persistance d'Arlette Laguiller enfin rcompense. Lm 12/02/07
La rose de France clt sur la Grande Muraille. Lm 12/02/07
La Chine dbloque presque totalement l'accs Wikipdia. Lm 20/10/06

Aviation : Les billets d'avion en format papier devient de l'histoire ancienne en Chine. Lm 16/10/06

Who are we? | Advertising | Site Credits | Contact Us |Home
Copyright 2006 Sinosolutions.cn